image

Immeuble de l'entreprise 3ème étage 9100 Sidi Bouzid

( +216 ) 76 630 470

info@somaproc.com.tn

7 juin 2019

LES VITAMINES : CARENCES ET EXCÈS

Notre santé dépend des vitamines, et pour comprendre cette dépendance, les scientifiques font avancer l’histoire des vitamines. Ils espèrent trouver de nouvelles façons de nous garder en bonne santé grâce à une meilleure définition de nos besoins en vitamines.

Deux façons d’obtenir ces vitamines existent : les préparer ou les manger. Mais avec l’essor de l’agriculture, les gens ont commencé à manger plus d’amidons pauvres en vitamines comme le blé et le maïs. Et en transformant encore plus notre alimentation, nous nous exposons au risque de maladies liées aux vitamines.

Par exemple, c’est au cours du XIXe siècle, que les fabricants ont commencé à transformer le riz dans des moulins à vapeur, qui ont enlevé leur couche externe riche en vitamines. À mesure que le riz blanc est devenu de plus en plus courant, une maladie appelée « béribéri » s’est répandue. Chez l’être humain elle provoque une insuffisance cardiaque et des troubles neurologiques. Ainsi l’apparition des suppléments vitaminiques a vu son marché se développer à grands pas.

Bien entendu, une meilleure variété d’aliments pourrait réduire les carences en vitamines, mais à l’heure actuelle (malnutrition, aliments transformés et industriels, pollution,…) beaucoup de spécialistes s’accordent à dire que ce n’est pas la meilleure stratégie.

D’autre part, les vitamines sont des composés organiques que les humains ne peuvent pas synthétiser mais qui sont essentiels en petites quantités pour vivre et réaliser les réactions biochimiques essentielles à la vie.

En effet, les vitamines sont des constituants nécessaires de l’alimentation humaine car elles ne sont pas synthétisées ou de manière inadéquate dans le corps humain.

Quels sont les différents types de vitamines ?

Les deux catégories principales de vitamines

13 vitamines, qui jouent toutes un rôle important sur notre organisme : vitamine A, vitamine C, vitamine D, vitamine E, vitamine K, vitamine B1, vitamine B2, vitamine B3, vitamine B5, vitamine B6, vitamine B8, vitamine B9, vitamine B12.

Ces 13 vitamines connues sont divisées en 2 catégories : les liposolubles et les hydrosolubles.

Les vitamines hydrosolubles

Les vitamines hydrosolubles sont facilement excrétées du corps. Par contre, elles ne sont pas facilement stockées dans les tissus. Il y a plus de vitamines solubles dans l’eau que de vitamines liposolubles.

Les vitamines hydrosolubles comprennent la vitamine C, plus 8 vitamines B : vitamine B1 (thiamine), vitamine B2 (riboflavine), vitamine B3 (niacine), vitamine B5 (acide pantothénique), vitamine B6 (pyridoxine), vitamine B7 (biotine), vitamine B9 (folate), vitamine B12 (cobalamine).

Parce que les vitamines hydrosolubles ne sont pas stockées mais plutôt excrétées dans l’urine, elles sont moins susceptibles de causer des problèmes même lorsqu’elles sont prises à fortes doses.

Néanmoins, la prise de doses excessives de certaines vitamines hydrosolubles peut entraîner des effets secondaires potentiellement dangereux. Par exemple, de très fortes doses de vitamine B6 (pyridoxine) peuvent entraîner des lésions nerveuses potentiellement irréversibles ; et la prise de grandes quantités de niacine peut causer des lésions hépatiques.

Les vitamines liposolubles

A l’inverse des vitamines hydrosolubles, les vitamines liposolubles ne se dissolvent pas dans l’eau soluble mais dans les solvants organiques. Ainsi, elles sont facilement stockées dans les tissus de votre organisme.

Il existe quatre vitamines liposolubles : vitamine A, vitamine D, vitamine E, vitamine K.

Étant donné que les vitamines liposolubles peuvent s’accumuler dans le corps, ces nutriments sont plus susceptibles de conduire à une toxicité que les vitamines hydrosolubles. Par exemple, une prise trop forte de vitamine A, D ou E peut entraîner des effets secondaires potentiellement nocifs.

Alternativement, la prise de doses élevées de vitamine K non synthétique semble être relativement inoffensive, c’est pourquoi un niveau d’apport supérieur n’a pas été fixé à ce jour pour ce nutriment.

Les niveaux d’ingestion supérieurs sont fixés pour indiquer la dose maximale d’un nutriment qui est peu susceptible de causer des dommages à presque toutes les personnes d’une population générale.

En résumé, les vitamines hydrosolubles sont facilement excrétées par l’organisme, tandis que les vitamines liposolubles peuvent être stockées dans les tissus. Les vitamines liposolubles sont plus susceptibles de provoquer une toxicité, bien que les vitamines hydrosolubles puissent aussi le faire.

Quelles Vitamines dans quels aliments ?

Quelle est la meilleure approche pour vous assurer d’obtenir une variété de vitamines et de minéraux, et dans les quantités appropriées ? Il faut adopter une alimentation saine, variée et équilibrée.

Cela implique d’insister sur les fruits et les légumes (et notamment les légumes verts riches en vitamines et minéraux), les grains entiers, les haricots et les légumineuses, les protéines faibles en gras et les produits laitiers.

Cependant, de nombreux aliments courants contiennent de multiples sources de minéraux et de vitamines. Il est donc assez facile de répondre à vos besoins en vitamines quotidiens à partir des repas journaliers.

Alimentation équilibrée = vitamines nécessaires

Les victimes de la famine, les populations touchées par l’urgence et les réfugiés sont exposés à un risque accru de malnutrition protéino-énergétique et de carences classiques en micronutriments (fer, vitamine A, iode) ainsi que de carences en thiamine, riboflavine, vitamine C et niacine. Les carences de vitamine sont également fréquentes dans les populations défavorisées des pays industrialisés.

Les réserves corporelles de vitamines et de minéraux varient énormément et l’importance d’un régime alimentaire équilibrée joue un rôle vital sur la durée. Par exemple, les réserves de vitamines B12 et A sont importantes, et un adulte peut ne devenir déficient qu’un an après avoir commencé à manger un régime carencé.

Cependant, la thiamine et le folate peuvent s’épuiser en quelques semaines chez ceux qui mangent une alimentation déficiente. Notons aussi que certaines modalités thérapeutiques peuvent parfois épuiser les nutriments essentiels du corps, comme dans le cas de la dialyse, et qui doivent être remplacées par une supplémentation.

Quel est le rôle des vitamines et des oligo-éléments dans les maladies ?

Les carences en vitamines et minéraux peuvent être causées par des états pathologiques tels que la malabsorption. Une carence ou un excès de vitamines et de minéraux peut provoquer des maladies. D’ailleurs, les vitamines et les minéraux à fortes doses peuvent être utilisés parfois comme médicaments.

On constate depuis plusieurs décennies que prendre des vitamines fait partie de la routine quotidienne de millions de personnes dans le monde.

Bien que des instructions soient précisées sur la plupart des notices et des emballages de suppléments pour éviter un risque de surdosage, il n’est pas rare de prendre plus que ce qui est recommandé.

Les humains sont bombardés d’informations sur la santé qui leur disent que la prise de doses élevées de certaines vitamines peut être bénéfique pour leur santé à bien des égards. Cependant, prendre trop de certains nutriments peut être dangereux, et les effets secondaires parfois irréversibles. En outre, ce sont souvent les personnes ne souffrant pas de carence qui sur-consomment des compléments alimentaires dans les pays industrialisés avec des effets néfastes à moyen et long terme.

read more
7 juin 2019

Au Moyen-Orient et en Afrique du nord, la technologie façonne le futur de l’agriculture

Cette semaine Inspire Middle East s’intéresse à l’agrotechnologie au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Nous verrons comment les Émirats arabes unis développent des alternatives locales aux aliments importés, et comment la Tunisie s’appuie sur la technologie pour aider les agriculteurs à accroître et à rendre plus durables leurs exploitations.

Aux Émirats arabes unis (EAU), la sécurité alimentaire est une priorité nationale, puisque le pays est presque entièrement dépendant de ses importations de nourriture. En perturbant les chaînes d’approvisionnement, la pandémie de Covid-19 a ravivé les inquiétudes, et engendré un nouveau débat sur la meilleure manière de favoriser l’agriculture locale et d’encourager l’innovation agricole.

En raison des fortes chaleurs en été, de la faible pluviométrie et des sols principalement désertiques, les activités agricoles des EAU ont toujours été limitées à de petites zones. Mais cela pourrait bientôt changer.

Un sol artificiel pour cultiver des céréales aux EAU

L’Université Khalifa d’Abu Dhabi est en train de développer un « sol artificiel« , pour y planter des cultures et de la végétation. Par sa texture, sa porosité et sa fertilité, ce sol ressemble à la terre de Thaïlande ou d’Ukraine. S’il est agréé, il pourrait bouleverser le secteur florissant de l’agriculture locale aux Émirats arabes unis.

Le climat des EAU étant toutefois très différent de ces régions du monde, les agriculteurs devront accorder une attention particulière au sol artificiel, comme l’explique le Dr. Saeed Al Khazraji, professeur à l’Université de Khalifa, et qui a contribué à lancer le projet de sol artificiel dans la capitale.

« Les agriculteurs doivent être conscients que toutes les cultures ont besoin d’être traitées d’une manière spécifique pour leur permettre de maximiser leur rendement. Par exemple, si vous voulez faire pousser une plante difficile à cultiver aux Émirats arabes unis, vous devrez peut-être utiliser une serre en même temps que le sol que nous fabriquons. Le sol lui-même est constitué de 80 à 90% de sable du désert. Et le reste est l’élément clé qui nous permet d’avoir des caractéristiques personnalisables. »

D’après le Dr. Saeed Al Khazraji, cette innovation pourrait aider les agriculteurs du pays à cultiver des céréales très gourmandes en eau : « Il y a beaucoup de cultures qui sont difficiles à faire pousser aux Émirats arabes unis, des produits qui servent à nourrir les gens, comme le riz ou le blé. Le sol que nous avons développé nous permet de mieux gérer l’eau nécessaire pour faire pousser ce type de culture, car il nous permet d’avoir une meilleure rétention d’eau que le sol typique des Émirats. »

Sharjah, foyer d’innovation agricole

Le riz est un aliment de base vital dans le pays. Le ministère du Changement climatique et de l’Environnement a donc récemment annoncé un projet de recherche commun avec la République de Corée, pour cultiver du riz dans le désert. Il s’agit de la première initiative du genre dans la région.

Les résultats préliminaires ont été positifs. Pour le ministre de l’Environnement, si ce projet révolutionnaire réussit à grande échelle, il pourrait façonner le futur de l’agriculture.

L’initiative a été lancée à Sharjah, un foyer d’innovation agricole qui abrite également le Parc d’innovation et de recherche technologique (SRTI Park). Ce lieu soutient les agriculteurs et exploite les nouvelles technologies pour produire des aliments locaux durables, tout au long de l’année.

Le parc comprend notamment une ferme de 150 mètres carrés et un agro-tunnel Merlin, capable de produire mensuellement une tonne de fruit et de légumes biologiques, irrigués par de l’eau de mer dessalée à l’énergie solaire. Le PDG de SRTI ¨Park, Hussain Al Mahmoudi, estime qu’environ 30% de la nourriture des Émirats arabes unis sera produite localement, dans les cinq prochaines années. Nous l’avons interviewé pour en savoir plus.

Rebecca McLaughlin-Eastham, Euronews : L’agrotechnologie aide des pays à travers le monde à devenir plus autosuffisants en terme d’alimentation durable, qu’il s’agisse d’hydroponie, d’aquaponie ou d’agriculture verticale. Votre parc intègre toutes ces innovations. Laquelle a le plus grand impact actuellement ?

Hussain Al Mahmoudi, PDG de SRTI Park : Depuis la création du parc, nous avons commencé à promouvoir la technologie hydroponique, aquaponique et l’agriculture sous tunnel. Ces technologies ont toutes décollé. Aujourd’hui, nous voyons de grandes exploitations agricoles aux Émirats arabes unis utiliser l’hydroponie et l’aquaponie, et d’autres types de technologies. En ce moment par exemple, nous utilisons l’intelligence artificielle pour étudier le fonctionnement de l’aquaponie par rapport à la nourriture et aux poissons, et la façon dont ces derniers se déplacent et la quantité de nourriture qu’ils consomment.

Parlez-moi de la viabilité économique de la production alimentaire de masse aux Émirats. Comment les coûts de production et de récolte, par exemple, peuvent-ils être réduits pour que ces efforts en valent vraiment la peine ?

Je pense que c’est réalisable, car les EAU disposent d’une grande quantité de terres. Beaucoup d’agriculteurs des EAU, en particulier les agriculteurs nationaux, obtiennent des terres gratuitement, et on peut ajouter à cela le coût relativement faible des activités commerciales, par rapport à d’autres régions du monde. Et aussi les fantastiques infrastructures dont nous disposons ici en termes de ports et d’aéroports, de stockage et autre.

Les Émirats font partie des principaux pays importateurs de riz. Le riz cultivé à Sharjah pourrait-il changer la donne pour l’industrie alimentaire ?

read more
7 juin 2019

France Bans Metam-Sodium Sprays

Consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua Ut enim ad minim venia quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit iluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui ofa deserunt mollit anim id est laborum. Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloreme laudantiuem totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemreeo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit.

read more
fr_FRFrançais