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AGRICULTURES DURABLE

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سيتم انجاز برنامج التكوين في إطار الشراكة بين منصة أسواق الإنتاج بالوسط SOMAPROC والشركة الإيطالية UMBRIA EXPORT وفق الجدول الزمني التالي:

Invitation à participer à une formation

Mise en œuvre du programme de formation dans le cadre du projet Agricultures Durable réalisée en collaboration entre UMBRIA EXPORT  et  SOMAPROC selon le calendrier suivant :

على الراغبين في المشاركة التسجيل على الرابط التالي:

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Description générée automatiquementLes personnes souhaitant participer doivent s’inscrire sur le lien suivant :

https://forms.gle/k6pYjLMPp6od4QsD7

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25 juillet 2019

LES ALIMENTS ANTI-CANCER

Deuxième cause de décès dans le monde avec 8,8 millions de morts en 2015 selon l’OMS, le cancer est un enjeu majeur de santé publique.

Actuellement, « près d’un décès sur 6 dans le monde est dû au cancer », et bien que le tabagisme soit le facteur de risque le plus important du cancer (environ 22% du total des décès dus au cancer), l’alimentation est l’une des pierres angulaires pour inverser la tendance.

En effet, une alimentation saine peut vous aider à prévenir ou à combattre le cancer. Il semble donc indispensable de savoir comment réduire votre risque avec des aliments anticancéreux.

Quel est le lien entre le cancer et l’alimentation ?

Certains facteurs de risque de cancer, tels que la génétique et l’environnement, sont hors de notre contrôle. Cependant, les recherches suggèrent que plus de la moitié des risques de cancer sont modifiables et en notre pouvoir, y compris grâce à notre alimentation.

Bien entendu, plusieurs mesures importantes pour prévenir le cancer existent ; éviter le tabac (cancer du poumon), limiter la consommation d’alcool (un verre de vin est toujours le bienvenu mais avec modération), atteindre un poids santé et faire de l’exercice physique régulièrement. Mais adopter une alimentation saine peut également jouer un rôle essentiel.

Ce que nous mangeons et ce que nous ne mangeons pas peut avoir un effet puissant sur la santé, y compris le risque de cancer. Bien que la recherche ait tendance à mettre en évidence des associations entre des aliments spécifiques et le cancer, plutôt que de solides relations de cause à effet, certaines habitudes alimentaires peuvent avoir une influence majeure sur le risque.

Par exemple, une alimentation méditerranéenne traditionnelle riche en fruits, en légumes et en graisses saines comme l’huile d’olive peut réduire le risque de développer une variété de cancers courants, y compris le cancer du sein. À l’inverse, un régime qui comprend une portion quotidienne de viande et d’aliments transformés augmente le risque de cancer colorectal (cancer du côlon).

Régime anticancer : existe-t-il une alimentation anticancer ?

Si vous avez des antécédents de cancer dans votre famille, apporter de petits changements à votre alimentation et à vos comportements dès maintenant, et selon votre âge et/ou votre état de santé, peut faire une grande différence pour votre santé à long terme.

Et si vous avez déjà reçu un diagnostic de cancer, une alimentation nutritive peut vous aider à maintenir votre humeur et à renforcer votre corps pendant cette période difficile.

Des moyens simples pour élaborer votre régime anti-cancer existent, sans compter sur les supports médias disponibles sur ce sujet, comme les ouvrages du Pr. David Khayat et sa « cuisine anticancer ».

L’annonce d’un cancer est toujours un très gros choc dans la vie d’un homme et le Pr. David Khayat fait partie des fervents défenseurs d’un « bien-manger », et d’un « manger-sain » en harmonie avec la prévention des cancers. Avec une approche simple, cet homme de science donne des clefs pour réduire votre risque de développer de nombreux types de cancer (cancer du sein, du côlon, de la prostate, etc.), ainsi que d’autres maladies graves.

Effectivement, construire votre alimentation, quel que soit votre IMC (indice de masse corporelle), autour d’une variété de fruits et légumes riches en puissants antioxydants, flavonoïdes (très présents dans le thé vert par exemple), de noix, de haricots, de céréales complètes et de graisses saines est primordial. Dans le même temps, essayez de limiter la quantité d’aliments transformés, frits, cuits à haute température, riches en graisses malsaines, en sucres et les glucides raffinés que vous consommez.

Réduisez votre risque grâce aux antioxydants et aux flavonoïdes

Les aliments à base de plantes sont riches en nutriments appelés « antioxydants », qui renforcent votre système immunitaire et aident à protéger contre les cellules cancéreuses.

Les régimes riches en fruits peuvent contribuer à réduire le risque de cancer de l’estomac et du poumon. Ainsi, manger des légumes contenant des caroténoïdes peut réduire le risque de cancer du poumon, de la bouche, du pharynx et du larynx. Les caroténoïdes sont fortement présents dans des légumes tels que les carottes, les choux de Bruxelles et les courges.

Les régimes riches en légumes non féculents, comme le brocoli, les épinards et les haricots, peuvent aider à protéger contre les cellules cancéreuses du cancer de l’estomac et de l’œsophage. Manger des oranges, des baies (myrtilles, etc.), des pois, des poivrons, des légumes verts à feuilles foncées (choux kale, etc.) et d’autres aliments riches en vitamine C peut également protéger contre le cancer de l’œsophage. Les aliments riches en lycopène, comme les tomates, la goyave et la pastèque, peuvent réduire le risque de cancer de la prostate. D’autre part, des études montrent qu’une alimentation à vie riche en aliments à base de soja réduit le risque de cancer du sein chez la femme. Le soja contient des protéines, des isoflavones et des fibres, qui sont des substances toutes bénéfiques pour la santé.

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7 juin 2019

LES VITAMINES : CARENCES ET EXCÈS

Notre santé dépend des vitamines, et pour comprendre cette dépendance, les scientifiques font avancer l’histoire des vitamines. Ils espèrent trouver de nouvelles façons de nous garder en bonne santé grâce à une meilleure définition de nos besoins en vitamines.

Deux façons d’obtenir ces vitamines existent : les préparer ou les manger. Mais avec l’essor de l’agriculture, les gens ont commencé à manger plus d’amidons pauvres en vitamines comme le blé et le maïs. Et en transformant encore plus notre alimentation, nous nous exposons au risque de maladies liées aux vitamines.

Par exemple, c’est au cours du XIXe siècle, que les fabricants ont commencé à transformer le riz dans des moulins à vapeur, qui ont enlevé leur couche externe riche en vitamines. À mesure que le riz blanc est devenu de plus en plus courant, une maladie appelée « béribéri » s’est répandue. Chez l’être humain elle provoque une insuffisance cardiaque et des troubles neurologiques. Ainsi l’apparition des suppléments vitaminiques a vu son marché se développer à grands pas.

Bien entendu, une meilleure variété d’aliments pourrait réduire les carences en vitamines, mais à l’heure actuelle (malnutrition, aliments transformés et industriels, pollution,…) beaucoup de spécialistes s’accordent à dire que ce n’est pas la meilleure stratégie.

D’autre part, les vitamines sont des composés organiques que les humains ne peuvent pas synthétiser mais qui sont essentiels en petites quantités pour vivre et réaliser les réactions biochimiques essentielles à la vie.

En effet, les vitamines sont des constituants nécessaires de l’alimentation humaine car elles ne sont pas synthétisées ou de manière inadéquate dans le corps humain.

Quels sont les différents types de vitamines ?

Les deux catégories principales de vitamines

13 vitamines, qui jouent toutes un rôle important sur notre organisme : vitamine A, vitamine C, vitamine D, vitamine E, vitamine K, vitamine B1, vitamine B2, vitamine B3, vitamine B5, vitamine B6, vitamine B8, vitamine B9, vitamine B12.

Ces 13 vitamines connues sont divisées en 2 catégories : les liposolubles et les hydrosolubles.

Les vitamines hydrosolubles

Les vitamines hydrosolubles sont facilement excrétées du corps. Par contre, elles ne sont pas facilement stockées dans les tissus. Il y a plus de vitamines solubles dans l’eau que de vitamines liposolubles.

Les vitamines hydrosolubles comprennent la vitamine C, plus 8 vitamines B : vitamine B1 (thiamine), vitamine B2 (riboflavine), vitamine B3 (niacine), vitamine B5 (acide pantothénique), vitamine B6 (pyridoxine), vitamine B7 (biotine), vitamine B9 (folate), vitamine B12 (cobalamine).

Parce que les vitamines hydrosolubles ne sont pas stockées mais plutôt excrétées dans l’urine, elles sont moins susceptibles de causer des problèmes même lorsqu’elles sont prises à fortes doses.

Néanmoins, la prise de doses excessives de certaines vitamines hydrosolubles peut entraîner des effets secondaires potentiellement dangereux. Par exemple, de très fortes doses de vitamine B6 (pyridoxine) peuvent entraîner des lésions nerveuses potentiellement irréversibles ; et la prise de grandes quantités de niacine peut causer des lésions hépatiques.

Les vitamines liposolubles

A l’inverse des vitamines hydrosolubles, les vitamines liposolubles ne se dissolvent pas dans l’eau soluble mais dans les solvants organiques. Ainsi, elles sont facilement stockées dans les tissus de votre organisme.

Il existe quatre vitamines liposolubles : vitamine A, vitamine D, vitamine E, vitamine K.

Étant donné que les vitamines liposolubles peuvent s’accumuler dans le corps, ces nutriments sont plus susceptibles de conduire à une toxicité que les vitamines hydrosolubles. Par exemple, une prise trop forte de vitamine A, D ou E peut entraîner des effets secondaires potentiellement nocifs.

Alternativement, la prise de doses élevées de vitamine K non synthétique semble être relativement inoffensive, c’est pourquoi un niveau d’apport supérieur n’a pas été fixé à ce jour pour ce nutriment.

Les niveaux d’ingestion supérieurs sont fixés pour indiquer la dose maximale d’un nutriment qui est peu susceptible de causer des dommages à presque toutes les personnes d’une population générale.

En résumé, les vitamines hydrosolubles sont facilement excrétées par l’organisme, tandis que les vitamines liposolubles peuvent être stockées dans les tissus. Les vitamines liposolubles sont plus susceptibles de provoquer une toxicité, bien que les vitamines hydrosolubles puissent aussi le faire.

Quelles Vitamines dans quels aliments ?

Quelle est la meilleure approche pour vous assurer d’obtenir une variété de vitamines et de minéraux, et dans les quantités appropriées ? Il faut adopter une alimentation saine, variée et équilibrée.

Cela implique d’insister sur les fruits et les légumes (et notamment les légumes verts riches en vitamines et minéraux), les grains entiers, les haricots et les légumineuses, les protéines faibles en gras et les produits laitiers.

Cependant, de nombreux aliments courants contiennent de multiples sources de minéraux et de vitamines. Il est donc assez facile de répondre à vos besoins en vitamines quotidiens à partir des repas journaliers.

Alimentation équilibrée = vitamines nécessaires

Les victimes de la famine, les populations touchées par l’urgence et les réfugiés sont exposés à un risque accru de malnutrition protéino-énergétique et de carences classiques en micronutriments (fer, vitamine A, iode) ainsi que de carences en thiamine, riboflavine, vitamine C et niacine. Les carences de vitamine sont également fréquentes dans les populations défavorisées des pays industrialisés.

Les réserves corporelles de vitamines et de minéraux varient énormément et l’importance d’un régime alimentaire équilibrée joue un rôle vital sur la durée. Par exemple, les réserves de vitamines B12 et A sont importantes, et un adulte peut ne devenir déficient qu’un an après avoir commencé à manger un régime carencé.

Cependant, la thiamine et le folate peuvent s’épuiser en quelques semaines chez ceux qui mangent une alimentation déficiente. Notons aussi que certaines modalités thérapeutiques peuvent parfois épuiser les nutriments essentiels du corps, comme dans le cas de la dialyse, et qui doivent être remplacées par une supplémentation.

Quel est le rôle des vitamines et des oligo-éléments dans les maladies ?

Les carences en vitamines et minéraux peuvent être causées par des états pathologiques tels que la malabsorption. Une carence ou un excès de vitamines et de minéraux peut provoquer des maladies. D’ailleurs, les vitamines et les minéraux à fortes doses peuvent être utilisés parfois comme médicaments.

On constate depuis plusieurs décennies que prendre des vitamines fait partie de la routine quotidienne de millions de personnes dans le monde.

Bien que des instructions soient précisées sur la plupart des notices et des emballages de suppléments pour éviter un risque de surdosage, il n’est pas rare de prendre plus que ce qui est recommandé.

Les humains sont bombardés d’informations sur la santé qui leur disent que la prise de doses élevées de certaines vitamines peut être bénéfique pour leur santé à bien des égards. Cependant, prendre trop de certains nutriments peut être dangereux, et les effets secondaires parfois irréversibles. En outre, ce sont souvent les personnes ne souffrant pas de carence qui sur-consomment des compléments alimentaires dans les pays industrialisés avec des effets néfastes à moyen et long terme.

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